Histoire

Ce blog, c'est l'histoire Béatrice et Charlotte, un duo au piano et à la mandoline, entre autres instruments de cuisine …
L’une est une gourmande créative qui s’interdit toutes limites, l’autre est aussi une artiste qui est allée jusqu’à faire d’une de ses passions son métier.

Ensemble c’est un duo mère fille, une cuisine à quatre mains, qui en prenant des chemins différents, se retrouve toujours à l’arrivée.



Pour Charlotte
Ça commence par une histoire d’amour.
Les premiers pas en cuisine avec maman et puis des odeurs. La cuillère en bois pleine de pâte à gâteau pas encore cuite : la gourmandise. Les coulis écarlates, le chocolat brulant : les couleurs…
Les projets culinaires un peu fou du haut de mes 10 ans. L'espionnage jaloux des parents, de leurs repas en amoureux. La tentation est trop grande, il faut goûter. Avec mes deux frères on s’écrie « oh la chance », mais on savoure nos dîners sans eux.
On fait des concours de celui qui se tient le mieux, avec comme enjeux le choix des plats du weekend. Et puis ces midis tous les 5, on les savoure encore plus, parce qu’on les attend avec impatience, comme des déjeuners de vacances.
Autant que le contenu de l’assiette, c’est le moment qui est précieux, celui où on sait qu’on va rire à en pleurer, et s’engueuler aussi, parce que c’est ça une famille. On le savoure, on le décortique, sans filtre.
De la viendra l'envie d'en faire plus, de passer par la case école de cuisine et cuisines professionnelles, d'en baver jusqu’à détester ça, et jusqu’à ce que l’amour revienne.

Ça n’est pas quelque chose contre lequel on peut lutter, l’envie de faire plaisir, de prendre soin des gens qu’on aime, ni d’aimer. Alors la cuisine est toujours là, parce que dans les histoires d’amour il y a des hauts et des bas, mais les hauts sont si hauts qu’on y revient toujours.

Pour Béatrice, 
Ça commence par une histoire drôle.

Il fallait sauver celui qui deviendrait l'homme de ma vie des pâtes instantanées. Heureusement le témoin ou la victime de mes multiples et parfois étranges expériences ne demandait que ça.
Il y eut ensuite bien d'autres essais inspirés de ce que je connaissais ou devinais des goûts de chacun, avec le but avoué de servir à ceux que j'aime exactement ce qu'ils rêvent de manger.
En première ligne, les enfants. Avec des moment forts le pique-nique brunch de noël, ou moins forts « maman ta soupe du dimanche soir nous donne envie de nous suicider ! ». De vrais défis comme le dîner festif du dimanche soir et d’invraisemblables stratégies anti malbouffe. Bref, à force, j'ai fini par récolter trois implacables critiques à ma table et une cuisinière de haut vol.

Les enfants maintenant éparpillés le partage continue dans le temps et l'espace pourtant distendu de nos choix géographiques, mais les idées fusent toujours. Il nous faut un nouvel espace, un autre terrain de jeu. Le voilà !

Le jeu continue ici pour notre plus grand bonheur.



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